Commerce International Français Français English English
Accueil Magazine News Annuaire CCI Agenda Partenaires Annonceurs Contact Chercher :
THÈMES
Chambres de commerce
Formation
Assurance
Banque
Ressources humaines
Technologies
Bourse
Stratégies
Responsabilité
Services
Gestion de fortune
Expertise-comptable
Poste clients
Conseils
Débats
Voyages d'affaires
International
TIC
BtoC
Expatriation
Industrie
Externalisation
Investir
Droit
Fiscalité
Logistique
Immobilier
Marketing
Social
Territoires
Développement durable
Automobile
Franchises
Agro-alimentaire
Styles de Vie
Grands Entretiens
Livres


ARCHIVES
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
2003
2002
2001
2000
1999
Formation 5 mai 2008 à 14:46 | Envoyer à un ami | Version imprimable

Promoteur de formations professionnelles pour les migrants

Le Comité de liaison pour la promotion des migrants et des publics en difficulté d’insertion fédère quelque 80 organismes intervenant dans le champ de la formation professionnelle et de l’accompagnement vers l’emploi. Son cheval de bataille actuel : améliorer les compétences en français des salariés en développant des outils innovants d’évaluation et de certification.


Quand le comité de liaison pour la promotion des migrants et des publics en difficulté d’insertion (CLP) a vu le jour, en 1980, ses objectifs étaient clairs : encourager les structures membres de son réseau à intervenir en amont de la qualification pour des publics qui n’y avaient pas accès. Près de trois décennies plus tard, le marché du travail, à l’instar de la société française, a muté. Le CLP s’est adapté. « Autrefois, le problème de la maîtrise de la langue chez les publics migrants, majoritairement issus de pays francophones, se posait différemment », remarque Thierry Picquart, son directeur. Sa mission première aujourd’hui : améliorer la qualité des dispositifs de formation et d’insertion et favoriser la mise en place d’ingénieries et de pratiques pertinentes.
Agissant comme un véritable espace de coopération, le CLP fait aussi figure de laboratoire d’expérimentation pédagogique, à la croisée entre politiques publiques, recherche universitaire et organismes de formation (conception de nouveaux champs, sessions de formation, études et expérimentations, création d’outils pédagogiques, etc.). Mais depuis quelques années, le Comité de liaison concentre son attention sur un nouveau chantier : la compétence linguistique.
C’est avec la loi du 4 mai 2004 que l’apprentissage de la langue française est institué comme compétence professionnelle éligible dans le cadre de la formation continue. Une opportunité que le CLP s’empresse de saisir, soucieux de faire entrer cette nouvelle donne dans les plans de formation des entreprises. « Dès 2004, nous avons commencé à dresser un état des lieux de la prise en compte de la formation linguistique pour les publics migrants, au sein des secteurs du BTP, de l’hôtellerie-restauration, de la propreté et du travail temporaire, détaille Mariela de Ferrari, directrice des programmes du CLP. La prise en compte de cette question restait marginale et les stratégies de contournement étaient courantes. L’analyse des besoins langagiers en contexte professionnel restait à construire. »
Dans un contexte de renversement de la pyramide des âges et de chômage important quand certains secteurs peinent à recruter, la question de la compétence communicative des salariés s’avère cruciale. « Autrefois, ne pas savoir lire le français n’était pas discriminant, résume Thierry Picquart. Désormais, avec l’évolution des procédures et des normes de sécurité, c’est un impératif. » « Trop longtemps, on a considéré la maîtrise du français seulement du côté des compétences sociales, poursuit Mariela de Ferrari. Mais la situation évolue lentement : certains employeurs, notamment dans le BTP, reconnaissent désormais l’importance de la prise en compte de la communication orale et écrite pour intégrer durablement le monde du travail et progresser en son sein. »
Le CLP vient donc de mettre au point un outil qui cible les besoins des salariés en fonction de leur contexte professionnel. Et sensibilise les organismes de formation continue pour qu’ils développent un argumentaire vis-à-vis des entreprises. « Des retours positifs commencent à nous parvenir de la part des entreprises qui mettent en place ces formations, se réjouit la directrice des programmes du CLP. Rien d’étonnant : elles observent un vrai retour sur investissement ! » 

Sarah Brethes


EN COUVERTURE
Dernier numéro
Commerce International - Mai 2008
No 41


ACTIS : La technologie au service de l’isolation
Présent sur le marché de l’isolation des...
Isolation : Vers des équipements verts
Yann de Bénazé, président de Profine...
AOS : « Donner du sens aux projets »
Changer de siège social, optimiser les mètres...
Formation : L’assimilation intuitive, une recette éprouvée
Proposant une véritable immersion linguistique et...
Cash back Benelux : Par ici la TVA !
Les sociétés qui envoient des collaborateurs à...
Formation : Promoteur de formations professionnelles pour les migrants
Le Comité de liaison pour la promotion des migrants et des...
PEUGEOT SODEXA : Rouler hors taxes, c’est possible
Depuis plus de quarante ans, Peugeot Sodexa propose à ses...
Gestion : Les secrets du succès du leader français
Depuis 2004, le réseau ADYAL se consacre en...
Assurances : Le courtier au long cours
Entreprise familiale, Verspieren tisse des relations dans la...
Emirats arabes unis : Une technologie de pointe pour le Moyen-Orient
L’économie des Émirats arabes unis monte en...
Voir tous les articles du numéro
English version - Mentions légales - Nous contacter - Crédits - Référencement